2016 – ES 2/4 : Plage du Liamone – Sarrola Caropino

2016 – ES 2/4 : Plage du Liamone – Sarrola Caropino

06/09/2016

Chaque semaine, vous aurez la chance de découvrir en avant-première une des dix épreuves spéciales qui constitueront le Tour de Corse 2016. Grâce à la collaboration de David Serieys, plongez au coeur de l’ES2 & 4.

L’analyse de David Serieys, Directeur du Tour de Corse 2016 :

« La Plage du Liamone sera l’attraction majeure du départ de cette première spéciale, avec d’entrée de jeu une montée très rythmée jusqu’à Casaglione avec sa célèbre épingle serrée, qui n’est pas toujours évidente à négocier. Changement de rythme et de profil avec une route large et sinueuse jusqu’au Pont de Furcina, et enchainement avec une montée tortueuse, étroite et bosselée jusqu’à l’épingle de Calcatoggio. Sur une route tout aussi technique, les équipages traverseront les villages de Sant’ Andrea d’Orcino et Cannelle pour arriver sur l’épingle de Sari d’Orcino. La portion suivante sera beaucoup plus large, en montée jusqu’au Col de Sarzoggio, avec une descente assez technique jusqu’à Sarrola-Carcopino, terme de cette deuxième spéciale. »

Patrick Bernardini, pilote corse double Champion de France des Rallyes et vainqueur du Rallye Monte-Carlo :

« Cette spéciale, d’une trentaine de kilomètres environ, est un peu moins mythique que d’autres mais on y trouve quand même quelques monuments. On y retrouve notamment la fameuse épingle de Casaglione. En début de spéciale, la route est rapide et large, car elle a été refaite pour les habitants du coin. Auparavant, les  reconnaissances étaient d’ailleurs compliquées tant la route était étroite. Après cela, les pilotes atteignent un carrefour qui précède le Pont de Furcina, avant d’être confrontés à l’épingle de Calcatoggio. Les pilotes devront d’ailleurs être attentifs à la montée, où il y a toujours des petites vaches qui trainent avant l’épingle. La route est ici très étroite et sinueuse, il sera difficile d’y faire des cordes. Enfin, les concurrents pourront compter sur une route assez rapide et très bosselée avec beaucoup de changements de rythme. Globalement, cette spéciale est idéale pour réaliser des essais. À une époque, j’allais mêmes sur ces routes pour régler mes voitures. Elles sont très connues des gens de la région – je l’ai souvent empruntée pour monter jusqu’au village de Sarrola – mais méconnues du grand public.
C’est une belle petite spéciale, qui s’enchaînera après le premier gros morceau d’Albitreccia (ES1-3). Dans les années 90, elle faisait dans les 41 kilomètres et nous la faisions dans le sens inverse. En 1996, je me souviens notamment partir troisième derrière Philippe Bugalski et François Delecour, derrière lequel j’ai terminé à quelques mètres. J’avais repris 1’59’’ à Bugalski et 1’48’’ à Delecour. J’ai encore des frissons de l’époque tant j’étais déchaîné ! »

Éléments clés :

Vendredi 30 septembre 2016
1ère voiture : 11h31
29,12 km

Suivez-nous sur Twitter