2016 – ES 1 & 3 : Acqua Doria – Albitreccia

2016 – ES 1 & 3 : Acqua Doria – Albitreccia

31/08/2016

Chaque semaine, vous aurez la chance de découvrir en avant-première une des dix épreuves spéciales qui constitueront le Tour de Corse 2016. Grâce à la collaboration de David Serieys et Patrick Bernardini, plongez au coeur de l’ES1 & 3.

L’analyse de David Serieys, Directeur du Tour de Corse 2016 :

« Le village d’Acqua Doria, situé non loin de Capo di Muro et de sa mythique tour génoise, accueillera le départ de cette première spéciale 100% nouvelle, avec d’entrée de jeu une route alternant des portions rapides et sinueuses jusqu’à l’épingle de Tassinca. Les concurrents enchaineront ensuite vers une montée rapide et très rythmée jusqu’au passage du Col de Gradello et rejoindront l’épingle de Pietrosella, en empruntant une portion très bosselées et présentant un revêtement ancien. Une route très étroite et dégradée les mènera à la célèbre épingle du Col de Bellevalle, avec une marche en montée. Changement de rythme ensuite pour la montée vers le village de Bisinao, avec une section large et des enchainements très rapides. Un route beaucoup plus sinueuse et étroite avec de nombreux changements de surface mènera les concurrents jusqu’à l’épingle d’Albitreccia. Enfin, les équipages termineront par une portion encore plus délicate et piégeuse, avec la traversée du village d’Albitreccia. »

Patrick Bernardini, pilote corse double Champion de France des Rallyes et vainqueur du Rallye Monte-Carlo :

« C’est une très belle spéciale, dans laquelle on domine tout le Golfe du Valinco. C’est aussi et surtout une ES mythique du Tour de Corse, marquée par deux épingles légendaires : Pietrosella et Bellevalle. Il y a quelques années, on les prenait majoritairement dans l’autre sens. Le tracé rappelle le Rallye du Maquis. Il ne faut pas non plus oublier l’épingle d’Albitreccia, qui compte au rang des lieux ayant marqué le Tour. Malgré ses presque cinquante kilomètres au compteur, cette épreuve spéciale ne devrait pas nécessairement être très dur. En revanche, ce sera une ES d’attaque ! Très rapide, elle devrait se courir en 27, 28, 30 minutes maximum. Pour les pilotes qui la connaissent bien, ça va aller très vite et les spectateurs vont se régaler. Pour les Corses, c’est une ES mythique avec des souvenirs innombrables. Je me souviens notamment de l’édition 1991, où cette ES s’était courue à l’envers. On se battait avec Renault pour le classement deux roues motrices et, dans cette dernière spéciale, on l’a remporté avec ma M3. Au-delà de ces souvenirs, je pense que cela devrait être une bonne mise en main pour tous ! »

Éléments clés :

Vendredi 30 septembre 2016
1ère voiture : 8h58
49,72 km

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