2015 – ES3-5 : Orezza

2015 – ES3-5 : Orezza

21/08/2015

Chaque semaine, nous vous proposons de découvrir une des 9 épreuves spéciales qui constitueront le Tour de Corse 2015, avec la collaboration de David Serieys et Yves Loubet. L’occasion pour vous de plonger au cœur de cette édition qui mêlera tradition et modernité. Cette semaine, l’épreuve spéciale de 36,43 kilomètres entre Francardo et Sermano, qui sera parcourue à deux reprises.

L’analyse de David Serieys, Directeur du Tour de Corse 2015 : Tracée au Nord de Corte, l’une des contrées les plus majestueuses de l’île, cette spéciale fait office de juge de paix aux yeux des observateurs les plus expérimentés. Les routes sont très étroites, très bosselées, très abrasives et recouvertes d’un bitume d’un « autre temps », pour le moins surprenant et difficile à accaparer. L’ES alterne montées et descentes.

Éléments clés : 

  • ES 3 : Vendredi 2 octobre. 1ère voiture : 14h47
  • ES 5 : Samedi 3 octobre. 1ère voiture : 10h08
  • 36,43 kilomètres

L’avis d’Yves Loubet : « La troisième spéciale de cette première étape vous amène à Francardo. Ça paraît assez lisse et doux, puis ça tournicote et c’est très sinueux. C’est une très belle route, comme celles qu’on empruntait dans les années 60. Quand vous arrivez au premier col, chaud cacao : l’herbe fait son apparition au milieu de l’asphalte avec de grosses bosses. Il va falloir conduire en dedans. À partir d’Aiti, la route est très très sinueuse, avec des virages en dévers et des épingles à foison. Ce n’est pas évident à conduire, car il n’est pas possible d’attaquer et les pilotes seront vraiment sur le train avant. Un peu plus loin, ils rentreront dans les châtaigniers, sur des routes sales et poussiéreuses : hyper contraignant mais magnifique. L’épingle à droite à l’entrée de Bustanico constituera un point de vue splendide. Les types qui sortiront de l’enchaînement des ES2 et 3 en auront bavé car les pilotes ne sont généralement pas habitués à ce type de rythmes. L’une à la suite de l’autre, ça fait un sacré morceau, qu’il faudra répéter le lendemain ! Physiquement, cela demande une concentration folle tant le droit à l’erreur est réduit ! »

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